L’école

Instances et réseaux

Conseils

TELECOM Nancy, créee par le décret n°90-741 du 9 août 1990, est une école d’ingénieurs, au sens des articles L713-1 et L713-9 du code de l’Education, composante de l’Université de Lorraine.

L’Ecole est administrée par un Conseil composé de 31 membres (Liste des membres du Conseil de TELECOM Nancy) dont le président est M. Fabrice CROISEAUX, Directeur Général d’INTECH, depuis le 4 septembre 2020. Il succède à Pierre BAYLET qui a assuré la présidence du Conseil sur deux mandats de 2014 à 2020.

TELECOM Nancy est accompagnée sur le plan pédagogique par un conseil de perfectionnement composé de 27 membres (Liste des membres du Conseil de Perfectionnement de TELECOM Nancy) dont le Président est M. Jean-Louis PIERREL, Syntec Numérique.

L’école est dirigée par un Directeur nommé pour 5 ans. Le Directeur actuel est M. Olivier FESTOR.
 

Le directeur est assisté d’un Directeur adjoint : M. Jean-Marie MOUREAUX et de la Directrice des études, Mme Suzanne COLLIN.

L’Institut Mines-Télécom (IMT), l’Université de Lorraine et l’Université de Strasbourg lancent l’IMT Grand Est.

L’Université de Lorraine, l’Université de Strasbourg et l’IMT ont décidé de s’associer pour bâtir l’IMT Grand Est, un partenariat et réseau de coopération unique et ambitieux entre l’IMT et 6 écoles d’ingénieurs de la région Grand Est – Mines Nancy, Télécom Nancy, l’ENSG, le GIP InSIC, Télécom Physique Strasbourg, et l’École et Observatoire des Sciences de la Terre – qui développe les synergies et les potentiels entre ces établissements au service de l’innovation et du territoire.

Signature de la convention IMT Grand Est le 12 juillet 2018 à Strasbourg

Dans une phase de transition numérique, énergétique et industrielle et de transformation profonde de notre appareil économique et productif, la France a besoin de former plus d’ingénieurs pour faire face aux demandes de nouvelles compétences, s’adapter aux évolutions des métiers, alimenter en innovation le tissu industriel et accompagner les entreprises dans leur transformation numérique.

Ceci suppose de mettre en place de nouveaux cursus de formations initiales innovantes et des modalités nouvelles de formation tout au long de la vie, prenant avantage des transformations éducatives en cours avec le numérique. Il faut aussi développer un tissu de coopération avec les entreprises pour soutenir leurs transformations clef pour le développement économique. C’est la mission première des écoles d’ingénieurs.

C’est dans cet esprit que les écoles d’ingénieurs du Grand Est ont décidé de coordonner leurs actions pour faire face à la croissance et la diversité des besoins et de s’associer à l’IMT dont les actions au niveau national concourent à cette dynamique, au travers de programmes stratégiques, notamment dans les domaines de la formation et du soutien au développement économique, dans les régions.

Ce partenariat vise aussi à associer les pratiques diversifiées de recherche, de formation, de transfert et d’innovation de l’IMT et des Ecoles d’ingénieur des deux Universités, à tirer parti des dynamiques nationales et régionales pour aller plus vite, plus haut et plus loin, dans la réalisation de leurs missions au service de la science et de la technologie, de la formation professionnelle et du soutien au développement économique.

Cette alliance IMT Grand Est a vocation à organiser et développer des synergies territoriales autour de grands objectifs dans 5 domaines :

  • La formation, en tirant partie de la diversité et des complémentarités des écoles et de l’espace de mutualisation offert par l’IMT : mutualisation des activités pédagogiques, des fonctions et des équipements, renforcement sur les thématiques partagées en s’organisant en réseaux de compétences, valorisation des complémentarités, et positionnement à l’avant-garde de l’innovation pédagogique ;
     
  • Le soutien au développement économique régional à travers le développement de formations spécialisées, initiale ou continue, sous statut d’étudiant et d’apprenti ; en donnant accès à des plateformes technologiques (Fab labs, Living labs, etc.) ; en jouant le rôle de point d’accès vers les instituts Carnot et en jouant un rôle actif d’innovation et de transfert technologique, notamment grâce à ses «incubateurs » ; et en s’appuyant sur l’échelle et l’envergure de l’IMT, de son expérience et de sa boite à outil pour le soutien en développement économique ;
     
  • Le développement de sa notoriété, notamment à travers une politique de marque et d’un logo commun pour les activités de l’IMT Grand Est, le recrutement sur un concours de haut niveau, et l’adossement aux écoles de l’IMT et son réseau national d’écoles affiliées ou associées ;
     
  • Le rayonnement international, dans le cadre d’une politique mutualisée avec l’IMT de recrutement et de promotion à l’international, et notamment en tirant parti de la spécificité transfrontalière de la région Grand-Est, avec un effort tout particulier pour développer des collaborations franco-allemandes, notamment au sein de l’Académie Franco-Allemande pour l’Industrie du Futur ;
     
  • Les projets collaboratifs et la réponse conjointe aux appels à projets dans le domaine de la formation et du soutien au développement économique.
     

La gouvernance de l’IMT Grand Est s’effectue au travers d’instances tripartites réunissant les présidents et DG des 3 partenaires pour les orientations stratégiques, les directeurs des écoles et les représentants de l’IMT pour le pilotage exécutif et opérationnel, et deux comités travaillant sur la formation et le soutien au développement économique.

L’IMT Grand Est en chiffres :

  •    + de 2 350 étudiants (dont 29% de femmes)
  •     11 formations d’ingénieurs accréditées par la CTI
  •     630 ingénieurs diplômés chaque année
  •     + de 380 doctorants
  •     184 enseignants-chercheurs

Le 21 septembre 2011 à Nancy a eu lieu la signature d’une convention Institut Télécom (Institut Mines-Télécom depuis le 1er mars 2012) /Université Henri Poincaré (Université de Lorraine depuis le 1er janvier 2012) – ESIAL (TELECOM Nancy depuis le 29 juin 2012). Par cette convention, TELECOM Nancy est devenue la 7e école associée (à présent « école affiliée ») de l’Institut Télécom.


La convention permet de déployer des coopérations aux niveaux de la gouvernance mais aussi de l’ingénierie pédagogique et des projets de recherche, entre l’école et les écoles de l’Institut. Concrètement, l’Institut Télécom participe aux instances de pilotage de l’école associée, de nouvelles formations peuvent être créées, et pour les élèves ingénieurs, cela se traduit par des possibilités d’échanges entre écoles.
Côté recherche et innovation, TELECOM Nancy, comme les autres écoles associées, participe à l’animation des activités scientifiques de l’Institut. Les chercheurs peuvent travailler ensemble sur des problématiques développées au sein de l’Institut comme les réseaux et les médias du futur, les systèmes embarqués, les objets communicants, etc., et répondre ensemble à des appels à projet de type ANR ou PCRDT (Europe).

TELECOM Nancy a ainsi rejoint le réseau des écoles affiliées de l’Institut Mines-Télécom.
Le concept d’école affiliée, développé dans le cadre du plan stratégique de l’Institut Télécom 2008-2012, est un moyen de renforcer les coopérations entre les écoles orientées totalement ou essentiellement sur les technologies de l’information et de la communication en France, tout en gardant un cadre d’organisation souple.

Le 1er mars 2012, l’Institut Télécom s’est ouvert aux écoles des Mines et est devenu l’Institut Mines-Télécompremier groupe d’écoles d’ingénieurs en France.