Actualités

Entretien avec Tony Bourdier, diplômé TELECOM Nancy 2007, nouveau dirigeant de Leetchi

Nommé à la tête de Leetchi et du groupe Donora, qui réunit désormais Leetchi et iRaiser, Tony Bourdier (promotion 2007) revient sur un parcours singulier qui l’a conduit de l’ingénierie logicielle à l’entrepreneuriat à impact.

Ingénieur, enseignant-chercheur, dirigeant d’entreprise et acteur engagé de la générosité numérique, il partage dans cet entretien sa vision du rôle des ingénieurs dans la société, les enseignements qu’il retient de sa formation à TELECOM Nancy près de vingt ans après son diplôme, ainsi que les défis que soulèvent aujourd’hui les technologies numériques au service du bien commun.


Repères

  • 2004 – 2007 : Diplôme d’ingénieur TELECOM Nancy (Spécialité : Ingénierie Logicielle)
  • 2006 – 2007 : Master mathématiques Université Henri Poincaré, Nancy (Spécialité : Analyse de données)
  • 2011 : Doctorat informatique Université de Lorraine / INRIA, Nancy
  • 2006 : Président du Bureau Des Élèves de TELECOM Nancy
  • 2010 – 2011 : Membre du Conseil Scientifique de l’Université de Nancy 1
  • 2006 – 2011 : Enseignant à TELECOM Nancy
  • Une formation TELECOM Nancy qui lui a appris à « apprendre à apprendre ».
  • Un parcours passant de la recherche et de l’enseignement à la direction d’un acteur majeur de la générosité numérique.
  • Une conviction forte : les compétences numériques doivent être mises au service du bien commun.
  • Une responsabilité nouvelle pour les ingénieurs face aux technologies qu’ils créent.
  • Le lancement en 2026 d’un grand rendez-vous national de mobilisation solidaire des étudiants.


Entretien


Quel parcours, depuis votre sortie de TELECOM Nancy, vous a conduit aujourd’hui à prendre la tête de Leetchi et du groupe Donora après votre expérience chez iRaiser ?

À la sortie de TELECOM Nancy, j’hésitais entre deux voies : l’enseignement et la recherche d’un côté ou l’ingénierie de l’autre. J’avais suivi la spécialité ingénierie logicielle, tout en poursuivant un master de mathématiques pendant la 3e année.

J’étais un mordu d’enseignement. Le directeur de l’école de l’époque (André Schaff) et les enseignants maths-info (Pierre Marchand, Bruno Pinçon et Jean-François Scheid) m’ont aidé et permis de m’inscrire en master de maths et d’enseigner pendant ma 3e année de TELECOM Nancy.

Les 2 diplômes en poche, j’avais reçu plusieurs propositions très intéressantes dont une d’IT Quant. Mais mon cœur me commandait d’enseigner.

Grâce à mes soutiens, j’ai pu obtenir un financement de thèse à Inria et poursuivre un doctorat en informatique au Loria/Inria en logique appliquée à la cybersécurité (dans l’équipe de Pierre-Etienne Moreau, l’actuel directeur de TELECOM Nancy).
Pendant la thèse, j’enseignais autant que possible et j’ai eu l’immense chance de pouvoir enseigner mes disciplines de prédilection grâce à ceux qui furent mes enseignants puis mes collègues.

J’ai ensuite poursuivi à l’école des Mines de Nantes.

En 2012, j’ai rencontré des experts en collecte de fonds pour les ONG qui créaient une société pour permettre aux ONG de collecter des dons en ligne. Ils recherchaient un scientifique pour leur projet. Je suis tombé immédiatement amoureux du projet. Je pouvais utiliser mes compétences au service du bien commun.

Je me suis greffé au projet en tant que CTO puis CTO/COO et on a lancé le leader des solutions de collecte de fonds en ligne pour les ONGs en France, puis en Europe.

Entre 2012 et 2020, en étant directeur technique, j’ai continué d’enseigner dans le supérieur de façon assez intensive (logique, théorie des langages, analyse de données/machine learning, UX, management) et poursuivi la recherche scientifique au sein d’iRaiser en collaboration avec des laboratoires de recherche (je contribuais à l’application de l’IA au fundraising, en particulier sur la façon de solliciter de façon éthique les donateurs pour optimiser leur contribution).

Le covid est arrivé et le boom du digital aussi, et je me suis concentré sur le passage à l’échelle de la société.

J’ai pris ensuite la direction générale début 2023.

Fin 2023, nous avons été contacté par la présidente de Leetchi. Et en discutant, la vision d’une aventure commune a été instantanée.

C’était à la fois :

  • le rapprochement naturel entre deux types de générosité : la générosité entre individus d’une part et la générosité pour une cause d’autre part.
  • et le rapprochement entre un acteur technologique spécialisé dans la collecte de dons d’une part et une marque tiers de confiance qui facilite et intermédie la générosité d’autre part.

Pour moi, c’était le combo parfait.



Que représente pour vous le rapprochement entre iRaiser et Leetchi au sein de Donora, et quelles perspectives cela ouvre-t-il, à la fois pour vous et pour l’entreprise ?

Pour moi, le rapprochement entre iRaiser et Leetchi est très naturel. iRaiser apporte une expertise technologique forte dans la collecte de dons pour les associations et les ONG. Leetchi, de son côté, est une marque grand public, connue comme un tiers de confiance pour organiser des cagnottes et faciliter la générosité collective dans les moments de vie.

Avec Donora, nous réunissons ces deux dimensions : la générosité du quotidien et la générosité pour les causes. L’ambition est de devenir un hub européen de la générosité digitale, capable de permettre à chacun d’avoir un impact : en donnant, en organisant une collecte, en mobilisant son entourage ou en soutenant une association.

Ce rapprochement ouvre aussi une perspective qui me tient particulièrement à cœur : permettre à des publics qui ne peuvent pas forcément contribuer financièrement de se mobiliser autrement. Je pense notamment aux étudiants. Beaucoup veulent agir, soutenir des causes, avoir un impact, mais n’ont pas toujours les moyens de donner.
Avec Donora, nous voulons leur donner le pouvoir de faire donner, d’organiser des collectes, des défis, des événements solidaires, des streamings caritatifs ou des challenges inter-écoles au profit d’une cause qui leur tient à cœur.

C’est pourquoi nous lançons dès la rentrée 2026, avec Leetchi, un « grand rendez-vous national de mobilisation solidaire des étudiants », pour permettre à chacun d’agir pour la cause de son choix et fournir aux universités des données inédites sur les nouvelles formes d’engagement de la génération étudiante.



Vos activités s’inscrivent au cœur des enjeux de solidarité : quel rôle une entreprise comme la vôtre peut-elle jouer dans la société aujourd’hui ?

Une entreprise comme la nôtre joue un rôle d’intermédiaire de confiance. Notre rôle est de donner aux associations les bons outils pour mobiliser, collecter, sécuriser les dons, réduire les frictions et permettre aux citoyens de contribuer plus facilement.

La solidarité ne se décrète pas. Elle a besoin d’infrastructures, de confiance, de simplicité et parfois d’un déclencheur. Dans le don, il ne suffit pas d’avoir une bonne cause : il faut créer un parcours clair, rassurant, efficace, qui permette à chacun de comprendre son impact. C’est là que la technologie peut être utile. La générosité n’existe pas sans confiance. Les fraudes et les abus sont malheureusement monnaie courante et nous sommes là, tant techniquement avec iRaiser qu’avec Leetchi en tant qu’intermédiaire, pour assurer à chaque donateur que ses dons iront bien à la bonne personne ou à la bonne organisation.

Je crois aussi qu’une entreprise comme Donora peut élargir la définition de l’engagement. Tout le monde ne peut pas donner de l’argent. Mais beaucoup peuvent donner du temps, de l’énergie, de la visibilité, des compétences, un réseau. C’est exactement ce que nous voulons encourager avec la mobilisation étudiante : permettre à des étudiants, des BDE, des clubs et des associations de campus de devenir des acteurs de solidarité, même sans contribution financière directe.



Selon vous, comment les ingénieurs du numérique peuvent-ils mettre leurs compétences au service de projets pour le bien commun, notamment dans les domaines de la générosité et de la solidarité ?

Les ingénieurs du numérique sont au cœur de l’évolution de nos sociétés, de nos manières d’interagir. Chaque génération d’ingénieurs façonne le monde suivant. La révolution numérique a permis de connecter et de mettre en relation des millions de personnes qui n’avaient aucune raison de se rencontrer. D’abord techniquement, avec l’avènement d’Internet, mais ensuite socialement, avec les réseaux sociaux puis les services d’intermédiation.

Les ingénieurs du numérique inventent et développent des systèmes qui peuvent révolutionner nos qualités de vie et parfois même bouleverser le monde, comme l’Intelligence Artificielle générative qui redessine toute la société.
À grand pouvoir grande responsabilité. Les ingénieurs du numérique doivent désormais sécuriser les espaces qu’ils ont créés et les technologies qu’ils mettent entre les mains de la société. C’est un enjeu et un défi majeurs.



Pouvez-vous revenir sur votre parcours avant d’intégrer TELECOM Nancy, et sur les choix qui vous ont conduit vers cette formation ?

J’ai grandi dans le Bas-Berry, au Blanc, dans un environnement rural et modeste. Dans mon milieu familial, les études supérieures n’étaient pas un univers familier. Les classes préparatoires, les écoles d’ingénieurs, la recherche : tout cela ne faisait pas vraiment partie du champ des possibles.

J’aimais les mathématiques et je voulais devenir professeur de maths. C’était pour moi une figure très forte, presque le sommet de ce que je pouvais imaginer à l’époque. Des enseignants ont joué un rôle décisif dans mon parcours. Mon professeur de mathématiques m’a expliqué ce qu’étaient les classes préparatoires et les écoles d’ingénieurs. Un professeur de français m’a aussi aidé très concrètement, notamment en m’achetant les ouvrages et le matériel dont j’avais besoin pour poursuivre.

J’ai donc fait une classe préparatoire à Poitiers (MPSI-MP) sans savoir quelle école je comptais intégrer, si ce n’est qu’elle devait avoir une grosse composante maths-info. Dès le début de la MPSI, j’ai fait beaucoup de recherches pour cibler des écoles mais un jour je suis tombé, dans une librairie, sur un ouvrage de « Mathématiques Discrètes ». L’auteur de cet ouvrage était Pierre Marchand, enseignant et 1er directeur de TELECOM Nancy. Je suis littéralement tombé amoureux de cette discipline et de cet ouvrage. Je suis alors monté à Nancy pour avoir plus de renseignements, et bien que ce n’était pas la période des portes ouvertes, j’ai poussé la porte de TELECOM Nancy (jadis ESIAL) pour voir et me renseigner*. J’en suis sorti avec le « livret de l’élève » qui contient le programme détaillé de l’école**. Tout ce qui était dans ce livret me faisait envie. C’était alors clair pour moi, je voulais intégrer TELECOM Nancy !

Fun facts :

* C’est Isabelle Chenet qui m’a accueilli et c’est la première fois que j’entendais “ui” 🙂
** J’ai toujours à côté de mon bureau le livret et l’ouvrage de Pierre, deux objets-totems



Près de 20 ans après votre diplôme, que retenez-vous aujourd’hui de votre formation à TELECOM Nancy ?

Tellement de choses. Pour m’en tenir à l’essentiel, je retiens d’abord une formation à la fois scientifique, technique et professionnelle très solide. TELECOM Nancy forme à un excellent niveau dans les disciplines numériques mais également à très bien appréhender le monde professionnel, à la fois en tant qu’ingénieur et en tant qu’individu.

D’un point de vue disciplinaire, TELECOM Nancy permet d’acquérir une culture technique autant pointue que variée.

Au-delà des techniques elles-mêmes, elle nous a préparés à apprendre à apprendre. Et c’est absolument essentiel dans un environnement qui évolue tellement vite.

Les technologies et les méthodes d’hier ne sont pas celles de demain. Il faut donc savoir réapprendre et s’adapter. Et la culture apportée par TELECOM Nancy permet de le faire sans encombre.

Par ailleurs, on sous-estime l’importance cruciale d’être préparé à évoluer dans un univers qui par nature nous est inconnu. La vie extra-scolaire étudiante, qui était extrêmement animée et encouragée, couplée à une formation très axée sur l’environnement professionnel, qu’il s’agisse du management, de la gestion de projet et de la culture d’entreprise, est un combo qui aura été clé dans mon parcours.
Et même si je n’ai compris réellement que des années plus tard ce que l’on tentait de m’enseigner en cours de management du progrès ou en management de la qualité, ces informations d’alors ont pris corps pendant mon évolution professionnelle et auront été déterminantes pour comprendre le monde qui m’entoure, adopter les bonnes postures et prendre les bonnes décisions. Les enseignements de TELECOM Nancy ont eu de l’écho à différentes étapes de ma carrière. On n’imagine pas à 23 ans que le savoir peut radicalement changer notre compréhension du monde et donc nous donner un immense avantage pour passer au dessus des obstacles.
La formation disciplinaire, au-delà de la technique qu’elle nous apporte, forme l’esprit (pour reprendre une formule de Jean-François Scheid). Elle nous permet d’abstraire, de modéliser intellectuellement des situations et donc de percevoir les solutions. Le savoir non disciplinaire nous permet d’appréhender les relations sociales, de trouver les raccourcis et de comprendre les réactions. Conceptualiser le monde qui nous entoure comme un système, ce qui nous est permis grâce à la formation scientifique, technique et humaine de TELECOM Nancy, nous permet de comprendre tellement de choses.

TELECOM Nancy a été un lieu de formation mais aussi un lieu d’émancipation.



En quoi votre double parcours d’ingénieur et d’enseignant-chercheur influence-t-il aujourd’hui votre manière de piloter une entreprise ?

J’ai le sentiment d’avoir été formé aux deux faces d’une même pièce. Un même but : construire et trouver des solutions, mais deux méthodes différentes.

Au delà de ce que j’ai expliqué précédemment, mon parcours d’ingénieur m’a donné l’exigence du concret, de l’utilisateur et de la nécessité de converger. Un humain va utiliser ce que l’on construit.

Mon parcours d’enseignant-chercheur m’a apporté autre chose : le doute, la rigueur scientifique, la capacité à formuler un problème avant de chercher à le résoudre. Dans la recherche, on sait qu’une bonne réponse dépend de la qualité de la question. Il y a deux choses que je demande toujours lorsque l’on me propose une idée : “à quelle question essaies-tu de répondre ?” et “quelle est ta contribution ?”. Vous n’imaginez pas le nombre de réunions et de projets que ces questions peuvent sauver.

L’approche scientifique permet également de détecter les biais et les mauvaises interprétations. En tant que responsable, on doit prendre beaucoup de décisions, et généralement rapidement. Il faut baser nos décisions sur les faits et les données (ça c’est une base de l’ingénierie autant que de la science). Et ces informations, nous ne pouvons pas aller les chercher nous-mêmes, ce sont nos collaborateurs qui nous les apportent. Il faut repérer immédiatement les informations erronées, et elles sont nombreuses ! Incohérence, biais d’échantillonnage (le focus group a été fait sur un échantillon de clients qui ont tous une caractéristique commune, le test qui a été fait ne l’a pas été en fixant les autres conditions, …), sources non fiable, … autant de risques de prendre une décision qui peut coûter cher.

L’enseignement, enfin, influence profondément ma manière de manager.

Diriger, ce n’est pas seulement décider. C’est expliquer, transmettre, faire progresser, créer les conditions pour que les autres réussissent.

Il est impossible de faire avancer dans le même sens 200 personnes si elles ne comprennent pas la même chose du projet. 200 personnes avec des cultures différentes, des métiers différents, des modes de pensée différents, des visions différentes. Pour les embarquer il faut arriver à leur faire construire une même image mentale du projet, et pour ça, je joue les enseignants tous les jours. Trouver le bon fil rouge, les bons mots, le bon rythme, les bonnes illustrations. Anticiper ce qui peut les empêcher de comprendre.



Y a-t-il un message ou un conseil que vous souhaiteriez transmettre aux futurs ingénieurs de TELECOM Nancy ?

Je leur dirais d’abord de ne pas réduire leur avenir à ce qu’ils connaissent déjà. À chaque étape de mon parcours, des personnes m’ont montré qu’il existait un monde que je ne voyais pas encore. Il faut rester curieux, accepter de bouger, de changer de point de vue, de se confronter à des environnements nouveaux. Les rencontres que j’ai faites ont façonné mon parcours. Tout est une opportunité : ce qui m’a paru être des échecs m’a en réalité ouvert les portes qui m’ont mené là où je suis ; ils ont été bien plus bénéfiques que si j’avais obtenu ce que cherchais.

À la sortie de TELECOM Nancy, je me voyais faire ma carrière à l’Université de Nancy. Et puis, parmi les personnes formidables qui m’ont accompagné pendant cette aventure, Hélène Kirchner m’a dit quelque chose qui a changé la suite de mon histoire : « la mobilité forme l’esprit ». Je n’étais pas sûr de comprendre.
Dans le même temps, le directeur du LORIA/INRIA Lorraine avait exigé que je ne fasse pas tous mes enseignements à TELECOM Nancy et que j’aille découvrir d’autres environnements. Sur le coup j’en étais vexé (j’étais dans ma zone de confort, j’adorais ce que je faisais et je ne voyais pas pourquoi il fallait que je change d’établissement et de disciplines). Ils m’auront donné l’un des conseils les plus précieux.

Je leur dirais aussi que leurs compétences ont une valeur immense.

Savoir développer, concevoir des systèmes, analyser des données, sécuriser les environnements confère un pouvoir immense. La vraie question est de savoir au service de quoi on veut le mettre.

Ensuite, je leur dirais de se préparer à vivre dans un monde en mutation. Le numérique vit une nouvelle révolution, et probablement pas la dernière. Les métiers du numérique d’aujourd’hui, comme tant d’autres, sont en pleine transformation. N’en soyez pas inquiets. Saisissez-vous de cette opportunité. Ne voyez pas l’IA générative comme un simple outil pour faire ce que vous faisiez avant plus rapidement. Elle révolutionne le métier d’ingénieur du numérique. L’ingénieur ne travaillera pas à la fin de l’année comme il travaillait au début de l’année. Son rôle change. Sa place dans la chaîne de valeur change. Mais il n’y a pas de meilleur manager que celui qui sait faire, même s’il n’a plus besoin de faire. Donc apprenez à effectuer les choses comme si vous alliez les faire toute votre vie même si vous avez vocation à les orchestrer et à ne plus jamais les réaliser vous-même. On ne construit rien sans base solide.

Enfin, je leur dirais “agissez”. On n’a pas besoin d’attendre d’être dirigeant, diplômé ou financièrement installés pour avoir un impact. Nous vivons dans un monde plein d’injustices. C’est le rôle de chacun de contribuer à le rendre meilleur, à l’instar du TN’Event ! C’est le sens de la mobilisation étudiante que nous voulons porter avec Leetchi : donner aux étudiants le pouvoir de soutenir les causes qui leur tiennent à cœur, d’organiser des collectes, de mobiliser leur école, leur campus, leur réseau. Rendre plus simple et donner encore plus de portée à ces initiatives solidaires.

Les ingénieurs de demain peuvent être des bâtisseurs de solutions, mais aussi des bâtisseurs de solidarité.


Rendez-vous à la rentrée pour l’action !

Si je dois conclure en un mot : “Merci”.
Merci TELECOM Nancy, et merci à mes anciens camarades élèves et collègues de TELECOM Nancy.

Partager cet article